hendouda

Friday, April 21, 2006

Pour tout ceux qui oublient !!!

Parce que c’est décevant d’agir de la sorte ;
Parce que c’est ruinant de toucher à la vie des autres
Parce que ni lois ni droits, ne permettent de franchir le seuil de la politesse
Parce que c’est un crime d’harceler psychologiquement autrui
Parce que dans la vie, gagner un ami est meilleure que de perdre un passant
Parce que faire du mal même verbalement, peut toucher au fin fond de l’autre


Cessons de faire du mal gratuitement
Cessons de juger sans réfléchir une seconde ou sans marquer un temps de pause


Parce que rien ne dure dans le temps
Sauf le souvenir d’un acte de bravoure,ou d’un sourire qui traduit un " Merci"




Monday, April 17, 2006

...Depuis quelques temps!






Flirter avec le temps, saisir la vie à la gorge, quelles obsessions pour une âme si fragile!?
Ou alors pirater tout le long d’un voyage sans destination, pour arriver seulement à rompre un silence de sourd, j’avoue que c’est une « option » qui me tente depuis quelque temps !

Cette décision ne vient pas de l’ex-nihilo, mais d’une quasi certitude, est que le sort tient à me narguer et que le dernier vent d’ouest a ravagé sur son passage toute mes belles pensées ! D’ailleurs, Je ne cesse de me répéter que pour le fuir, je dois prier si fort le soir avant de me coucher. Quand je me donne au sommeil, je n’ai dans le cœur que le plus gros et le plus fort des souhaits : dormir, dormir, sans penser !!!!

Pourtant le jour levé, je me remets à l’aimer ce sort « orphelin » me rappelant de la plus belle ballade que j’ai eu la chance de faire à ses cotés ! Une ballade au bord d’une rivière sans empreintes, l’empreinte que pouvait laisser la naissance d’un jour nouveau.

A la première lueur de la lumière du jour, Tout en moi tend vers un appel venant de l’au-delà, de quelque chose d’indéfinissable mais de concret, de fort et de vrai ! Une visible tendance vers l’incertain malgré sa beauté, vers l’obscur malgré son danger, et vers ton amour qui embellit mes plus froides matinées !

Recoudre sans fils l’ourlet de tes promesses, teinter de bleu le coté flou de tes pensées, quels désirs pour une âme si feutrée !ou alors rompre, rompre jusqu’à toi, avec comme seul offrande, l’élixir d’un si tendre baiser.

Thursday, April 13, 2006

Elle était ce jour là !!

Elle était ce jour là, telle une feuille de romarin dans une tempête d’été : légère et trop fragile, tel un candidat le jour de l’examen : pris de panique mais obligé de rentrer dans la salle. !

Elle était le même jour, maladroite, telle une religieuse devant sa premiere communion.
Tremblante, telle une maman qui venait de prendre pour la première fois entre les bras son premier enfant !

Et pourtant, elle avait juré de se dénuder de ses souvenirs et de son fantôme. Le fantôme de sa vie qui hantait ses jours sans épargner ses longues nuits.

Prises entre un passé bâtard et un présent orphelin , vivant dans un désarroi totale, elle avait cru échapper à sa souffrance, en ajoutant à ses actes banales et quotidiens, un souffle nouveau dans l’espoir de pouvoir encore goûter à cette sérénité qu’elle avait connu jadis, juste avant d’être trompée par cette masse de vérités !


Pour satisfaire ce besoin qui logeait en elle, combien de fois le soir allongée sur son lit, elle s’est laissée imaginer des hirondelles sur son toit, des coquelicots dans son jardin, ou un vent qui prenait tout sur son chemin.

Il y’avait des nuits où elle avait même changé de parfum, toujours dans l’espoir de se retrouver!!!
Combien de fois, elle priait pour réussir à orienter son regard vers le haut, elle qui adorait regarder par terre ! Combien de fois, elle s'est forçait d’aimer la pluie, le froid et la fin !

Elle tenait tellement à pouvoir oublier qu’elle avait été une fois, trompée jusqu’aux os par un parfum de scandale, et qu’elle avait bu jusqu'à l’ivresse, jusqu’à sentir qu’elle avait « atteint les sommets ».

Seule et sûre qu’elle ne pouvait échapper à cette éclatante vérité, elle s’est mise, dans un grand calme à défaire ses nattes, à rendre plus lisse la peau de ses jambes, et avait juré de ne plus parler afin de pouvoir apprécier comme il est merveilleux de sentir qu’il **« suffit parfois de ne rien dire pour que tout soit parole éloquente et lumineuse vérité »


** Faouzia zouari

Wednesday, April 12, 2006

Gospel !




Pour moi, écrire sur un fond musical, c’est comme si je suis tendrement bercée par deux anges dans un berceau pour enfant orné par la douceur du geste .C’est comme si tout ce qui m’entoure m’appartient désormais…

La musique, ce « feeling » qui donne du blues dans l’air et cette touche de gospel qui donne de l’intensité au reflet de ce miroir accroché juste en face de moi, me rappelant à chaque moment de la journée, le volume de mes cheveux blancs.

Une voix « black » si forte, si profonde que même endormie, quand ma platine se remet à tourner toute seule, je reconnais toujours la gravité de ce « He saved my soul »* et la profondeur de « Sometimes I feel like a Motherless child »* !

Le « grincement »fait par mon vinyle endommagé par l’usure, donne une extrême beauté aux morceaux majestueusement interprétés ! Le gospel, cette invitation au monde spirituel où toutes les lois s’unissent et fusionnent entre elles pour glorifier l’amour et l’Homme, pour déserter les cœurs qui battent mais ne vibrent pas, pour donner de la vie à chaque pétale de roses que dame nature a divinement protégé.

Le gospel, ce champ de bataille spirituelle, où « les voix » sont les seules armes contre l’Ennemi au sens propre et au sens figuré !un espace clos où les cœurs débordent d’injustice, les gorges se nouent par l’ingratitude gratuite des êtres sans vie, et où les âmes pures optent pour la paix interne, tous ensemble, multiplient leur force et leur volonté, faisant de cette musique un chant religieux par excellence !

Entre le gospel et moi, il y’a ce phénomène invisible dans l’air mais qui se sent au moindre rebattement de cils !il y’a cet espèce de « complicité » entre l’ouie et le toucher, entre la note et le rythme.

Une certaine voix « off » accompagne souvent cette musique, une voix à laquelle je ne résiste pas.
Je la suis, je la dépasse parfois sans l’attendre au tournant, et j’arrive souvent avant elle au coin de mes pensées et c’est à ce moment que je marque un temps de pause .Je lève les yeux et je la vois, elle est là toute blanche et vraie, elle s’apprête à avancer, osant parfois plus que cela quand elle me surprend entrain de chercher la chaleur de ses bras.

Elle épouse le virage de ma vie et se veut la brise estivale de mes longues nuits !
Entre le gospel et moi, il y’a de l’amour avant toute autre chose !

*He saved my soul :The swan Silvertones
* Sometimes I feel like a Motherless child »Melek Habassa and the New Melody

Monday, April 10, 2006

Réponses!!

1.Grab the book nearest to you, turn on page 18 and find line 4,
"Pour lequel toute vèrité digne de ce nom est partiale et engagée"

2.Stretch your left arm out as far as you can
Elle se pose sur l'étui de mes lunettes .

3.What is the last thing you watched on TV?
Une si belle émission sur les papillons . Ushuya tv

4.Without looking, guess what time it: 11h 10.

Now look at the clock, what is the actual time?11h 02

6. With the exception of the computer, what can you hear?
une si belle mélodie(piano) intitulé: windmill

7. When did you last step outside? What were you doing?
Une si belle aprés-midi avec une grande amie au bord de la plage!
8. Before you started this survey, what did you look at?

Je parlais au téléphonne avec la même amie!
9. What are you wearing?
Une tenue en djeans , pantacourt et une courte veste, avec un pull gilet (3 tons de bleu) des mocassins
10. Did you dream last night?
C'est sùr mais je ne me rappelle plus

11. When did you last laugh?
Hier soir j'étais voir une amie pour lui dire au revoir (car elle vit au Japon) et donc on a parlé de souvenirs et on a rigolé comme deux folles!!!

12. What is on the walls of the room you are in?
Du blanc

13. Seen anything weird lately?

14. What do you think of this quiz?

Marrant et assez intélligent quand même!

15. What is the last film you saw? L'or de la vie !

16. If you became a multimillionaire overnight, what would you buy?

Acheter "le nécessaire" en matière d'équipement pour les enfants handicapés, et planter partout des fleurs!


17. Tell me something about you that I dunno.

Je suis "folle" d'amour

18. If you could change one thing about the world, regardless of guilt or politics, what would you do?
Un MONDE SANS FRONTIERES où tout les êtres sont frères et égaux!
19. Do you like to dance?Shall we dance?
Eh! comment !

20. George Bush.
Je ne connais pas!

21. Imagine your first child is a girl, what do you call her?Yasmine

22. Imagine your first child is a boy, what do you call him?Youssef

23. Would you ever consider living abroad?

Pour des vacances, sinon , j'ai déja la nostalgie!

24.What do you want GOD to say to you when you reach the pearly gates?
Je TE PARDONNE car je sais l'être que tu "es "en réalité !!

25. 4 people who must also do this meme in their journal,

Tout ceux que j'aime..

Quel dilemme !!


Me remettre à l’écriture me demandes-tu ! Oui mais moi, je n’ai jamais cessé de le faire !! Car quand je n’écris pas je n’existe pas tout simplement !

En l’absence d’une feuille ou d’un crayon, Je continue d’écrire dans ma tête, je parle à mon quotidien et je tisse les fils soyeux de mon châle, celui que je réserve pour les grandes occasions !!

La seule barrière que je rencontre depuis quelques temps c’est de pouvoir reporter tout ce que je me dis le soir sur du papier. Ce n’est pas parce que j’oublie, mais parce que je crains que la feuille ne me laisse tomber, sachant que le poids de mes phrases va certainement l’encombrer !

Le poids du présent, le goût aigre d’une réalité féminine sans ailes, me figent dans un univers réservé à ceux dont l’adresse est incomplète, illisible voire erronée !! D’où cette écriture à caractère énigmatique, qui parfois freine la compréhension de mon lecteur !

Il est vrai que je ne parle dans mes phrases que du contour légèrement gras d’une vie que tout âme rebelle comme la mienne rêve d’en avoir ! Je fais toujours » le tour » de la surface sans oser m’y « installer » dans cet espace réservé aux autres, ceux qui ne rêvent pas comme moi !

Pour ce qui est du « noyau » de ma vie, je ne pense pas qu’un langage terrestre et humain puisse traduire le sens exact de mes visions, mes états d’âme ou encore de mes angoisses spirituelles.

Seule la musique, quand elle est vraie, a le pouvoir d’apaiser mon désarroi et de panser mes cicatrices ! Elle au moins, me réconforte, me sécurise et définit mes normes.

A présent c’est décidé : à la première gouttelettes de la prochaine pluie, je me débarrasserai de tout ce qui me reste de la dernière évasion, je frotterai si fort mon menton et mes talons que mes doigts perdraient leur empreintes, j’ai besoin d’être rafraîchie, d’être sans poids !!


Je ne laisserai plus passer le prochain nuage sans m’assouvir de son ampleur, son gris me tente et sa tristesse m’est très proche. Je le prendrai dans mes bras tel un enfant et je collerai tendrement ma joue à sa surface ; là au moins je ferai partie de l’autre coté de la rive !


Au fait, j’aurai du penser depuis longtemps à cela, depuis que ma fleur a perdu ses pétales et que ses racines se sont ensevelies par une terre aride et rancunière !! Mais il y’avait ce bout de chose, cette âme incontestablement fragile, sensible qui s’est offerte à moi, religieuse ou clandestine, humaine et oh ! Combien angélique, me laissant sans voix devant une autre réalité, une toute nouvelle pour moi, celle de vouloir Exister pour l’autre!!!

La tête entre les mains, le corps lourd, je me demande comment me convertir de nouveau à sa religion, Elle qui ne savait rien de moi! et c’est pour cela que j’ai du marquer un temps de pause et revoir ma marge! La rive me tente et elle me hante !!!! Quel dilemme !! Où pourrais-je aller pour fuir ce visage que je ne reconnais plus ! Que dois-je inventer pour justifier ma fugue ? À qui me confesser si ce n’est à elle, pour pouvoir dormir ; dormir sans trop bouger !!!

J’ai beau essayer de lui faire sentir que sans elle, je l’aurai peut-être déjà fais ! Ce naufrage en solitaire !! Mais ma peur de la brusquer freine mes pas et m’oblige à avaler mes mots.


Angélique, oh ! Oui elle l’est, une âme fragile autant que moi, solitaire jusqu’au bout et sincère à dépasser les lignes de la vie.

Rebelle quand elle le veut, les pieds sur terre quand il le faut et Elle, oui elle tout simplement quand les étoiles chuchotent discrètement et reconnaissent en cachette la beauté de ses cheveux !

Friday, April 07, 2006

Au seuil de la pièce!


Dans l’absolu des temps, l’idée que je me fais de la vie n'a jamais été trop gaie ! D’ailleurs je revois ma marge chaque fois que mes lignes dépassent le blanc de ma feuille et causent ce que j’appelle « un cataclysme sémantique ».A ce moment là, j’allège mes verbes et dénude mes phrases pour aérer un intérieur très "dense " par les empreintes des années.

J’aime écrire car je reclasse mes idées sans le savoir ; et je ne me rends compte de cela qu’une fois tout y est ! Solitude , amour et nostalgie. Le panaché par excellence s’offre juste en fin de soirée .Une soirée interminable, mais poétique.

Ma guitare sur le dos, le corps sans poids et ma tête chevronne, à la recherche éternelle de ce refrain que mes oreilles n’ont jamais pu oublier mais qui m’échappe au moment ou mes yeux perdent leur éclat !!!

Je reprends la première note, celle ou la naissance se fait sans douleur, la naissance délibérée de tout ce qui bouge en moi ! Le refrain revient petit à petit, et cette fois même en ayant les yeux fermés !!! La victoire s’annonce, le beau temps s'installe, je le sentais mais les cordes de ma guitare se brisent juste au milieu brisant mes do, ré ,mi !
L’horloge sonne deux fois, la pendule accrochée au mur, et ma théorie s’évade de ma prison. Je sais ; la décisiosn s'avère urgente . Je la vois ; c’est une araignée adulte qui tisse ses toiles juste devant la porte de ma prison, bloquant toute issue. Ma théorie s’envole haut ;très haut et l’immunité de mes pensées sombre dans le pénombre de cet espace sans vie!
A moitiè endormie, quand soudain la porte de ma prison s'ouvra et toute en douceur, je voyais trois anges au seuil de la pièce: mon do, mon et mon mi !!!

Thursday, April 06, 2006

Reflexions nocturnes


Pour un conte de fée c’en est vraiment un !!! Courir derrière les papillons avec des sabots en bois ! Quelle gaminerie ! Ou encore apprendre à se connaître et à découvrir son vrai soi en laissant la quarantaine derrière la porte, ça , il faut le vivre pour le comprendre !!!

Je me suis souvent répétée que dans la vie il y’a certaines choses qui ne s’expliquent pas, pour le reste il y’a toujours un fil conducteur qui unit les maillons de la chaîne, ainsi tout a un sens et une suite ; sauf que pour ces choses qui ne s’expliquent pas, le fil est invisible, la chaîne ne sera jamais crée et rien ne pourrait avoir une suite.

Dans de pareils cas, il est intelligent de prendre le silence comme « religion « et de s’évader le plus loin possible même si le corps est toujours là , ne serait-ce que pour trouver « une fente « par laquelle « l’incompris » peut se faufiler doucement sans être repéré ! Et c’est ainsi que la force peut renaître, celle de pouvoir avancer ; presque comme les autres !!!!!

la tête sur l'oreiller, je me disais souvent , que je dois m'accrocher d’une manière solide à la branche d’arbre la plus proche même si elle est fragile et prier pour qu’elle puisse supporter le poids de mon secret et de mes faiblesses et qu'il faut fermer complètement les yeux quand un vent fort s’annonce car s’il dure, la branche, mon secret et mes faiblesses connaîtront le sort du talon d’Achille !

A un moment particulier de ma vie, j'ai senti comme si rien , absolument rien n'a de l'importance à mes yeux, et tout ce qui n’a pas de rapport avec la raison, devient ma symphonie la plus écoutée. La cadence des rythmes change selon la finesse de l’ouies, plus je m’accroche à une belle résonance et plus le son devient aigu !

S'il faut l'avouer , je dirais que le sage est celui qui ne s’arrête jamais au tournant, celui qui sait dire « non « à toute voix déguisée en mélodie ; celui qui à l’annonce d’un orage , ne se hasarde pas à faire de la marche au bord du lac .

Mais quand le tournant appelle, quand la voix transperce, et quand l’orage ne fait plus peur, les yeux se bandent, et les pieds chétifs avancent et les cinq sens ! Oui les cinq sens s’abandonnent à la première note et fusionnent ensuite !


J’ai beau prendre la symphonie pour une parenthèse ouverte, pour un pont qui relie les deux rives, celle des secrets et celle des faiblesses ; en me demande quel serai mon sort si la même symphonie s’avère inachevée ! Trop de questions sans rèponses , un tas de confessions à voix basse, mais de toutes les manières tes yeux me diront tout !!!!


Je voudrais pouvoir détecter le reflet de mon âme dans tes yeux ; voir le bout du monde dans ton regard,c’est si important pour moi !!! Car c’est en toi que je me sens la plus « présente » et pour toi que je me sens si « faite » !!